Créé dans le cadre d’un cours d’interprétation d'espaces publiques, ce mémorial est une interprétation personnelle de l'héritage de Rachel Carson. Par son indéniable talent pour l'écriture, cette biologiste américaine est devenue la voix de la nature pour nous avertir des dommages engendrés par l'ignorance humaine. Sa voix a provoqué une tornade de contestations, mais a été aussi jointe par de milliers d'autres voix, pour la sauvegarde de la biodiversité.

L'environnement proposé pour le mémorial grandeur nature est l'île Sainte-Hélène, à Montréal, près de la station de métro Jean-Drapeau. 

Le monument, d'une hauteur de 10 mètres, est constitué de deux sections. Un tuyau en acier inoxydable émerge du sol : c'est là voix de Rachel Carson. Cette voix est rejointe par de plus en plus de voix : les six autres tuyaux. Ensemble ils forment un instrument qui chante au gré du vent. Ce sont ces milliers de voix que la biologiste a inspirée et inspire encore à parler au nom de la biodiversité. La seconde partie est la tornade d'acier, représentant la tempête des contestataires. Cette dernière sera, avec le temps, envahi par la nature, car du lierre de Boston (Parthenocissus tricuspidata) a été planté à la base. Cette plante grimpante a comme propriété de s'accrocher à un support et de le longer pendant sa croissance, conservant ainsi la forme originale de la tornade du mémorial. De plus, le lierre de Boston est très apprécié des petits oiseaux, qui y trouvent abri et nourriture.

La sculpture-maquette a été fabriquée par procédés manuels.

Matériaux
Pin rouge récupéré, cerisier brésilien récupéré, tôle à mécanique récupérée.
 
Dimensions
Largeur 27 cm, profondeur 14 cm, hauteur 41 cm.

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